Divagations ultras spéciales en cours de français / 8

Divagations ultras spéciales en cours de français / 8
C'est pas que ça me gave, mais quand même un petit peu. Toujours le « petit peu » qui fait la différence. Et puis, avec « un petit peu », on ne peut pas vous accuser de « mauvaise volonté ». Enfin, ça c'est ce que je plaiderais pour ma défense si jamais par malheur ce texte atterrissait entre de mauvaises mains (voyez comme il est sage de ne nommer qu'implicitement les personnes soupçonnées d'être mauvaises). Bref, ça me gave un petit peu. Un poco comme diraient les espagnols. Je crois que je vais me lever et puis me casser à l'anglaise. Non, ne me retenez pas, je risquerais de devenir méchante. Non vraiment, laissez moi sortir, ça vaudrait mieux pour vous. Vous savez, je n'ai rien à envier à Terminator ou à Godzilla lorsque je me fâche. Si, si, je sais faire autre chose que sourire, je vous assure. Et puis la porte m'attire irrésistiblement. Bizarre comme l'attirance n'a rien à voir avec les atomes qui composent l'air ou une quelconque équation mathématique à la con. Non, je crois plutôt que je suis atteinte du syndrome « Laissez moi sortir de c'te salle où je vais faire un malheur ». Oui, c'est sûrement ça. Parce que, pas que ça me gave, mais quand même un petit peu. Toujours le « petit peu » qui fait la différence. Et puis, avec « un petit peu », on ne peut pas vous accuser de ...
Voyez comme le cours de français est un cercle vicieux. Nan, sérieusement.




Ps: aujourd'hui, il fallait croire
que ma prof s'amusait à s'acharner sur moi.
Tiphaine par là, Fanny par ci
( quand est-ce que les profs vont capter
que je m'appelle Tiffany
=.='?).

# Posté le mardi 03 avril 2007 11:34

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:45

Toc, toc, toc [ ZaZiE ](articles sur l'espagne en cours de rédaction)

# Posté le dimanche 01 avril 2007 12:54

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:45

Ne pleure pas...

Ne pleure pas...
Ne pleure pas.

Sèche tes larmes, calme ton c½ur douloureux...

Ce vide étrange autour de toi, cette respiration en moins, cette présence qui manque...

Tu laisses pendre ta main dans le vide une dernière fois, espérant follement sentir sa truffe humide sous tes doigts...

Mais le vide, traître, semble t'enfoncer un couteau.

Tu te mets à l'appeler, désespérément. Puis tu te tais, le silence te confirmant qu'aucun aboiement ne t'a répondu.

Cette boule dans ta gorge se fait plus forte, et les larmes viennent envahir tes beaux yeux bruns. Quant à tes mains, elles viennent se plaquer contre ton visage, comme si tu voulais qu'à ton tour tu soie emportée par le néant...

Mais ne pleure pas, ma petite princesse.

Pose une main sur ton c½ur. Ferme les yeux, et écoute. Le sens-tu battre, au fond, bien au chaud dans ta poitrine ? Et maintenant, l'entends-tu ? Elle ? Entends-tu ses aboiements ? Aperçois-tu sa petite truffe ? Et ses yeux ? Ses yeux qui te contemplent... qui semble partager ta tristesse, et puis qui finalement te sourient.

Et son c½ur... l'entends-tu battre à l'unisson avec le tien ?


Elle est contre toi, en toi, et pour toujours...




Je t'aime 'Léna, ne pleure plus...

# Posté le mardi 27 mars 2007 14:18

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:46

Divagations autour d'une image découverte par hasard... "La vie n'est qu'une suite de hasard..."

Divagations autour d'une image découverte par hasard...  "La vie n'est qu'une suite de hasard..."
Un froissement dans l'herbe, le rire d'un petit garçon blond. Serré contre son grand père, il contemple le paysage devant lui. Puis il lève la tête, et rencontre les doux yeux bleus du vieil homme qui lui sourit avec malice. Un étrange sourire de bonheur éclair alors le visage de l'enfant, qui se blottit un peu plus contre lui. Le vieil homme sourit encore, attendrit, et pose un bras rassurant autour des épaules de son petit fils. Il lève avec douceur sa main libre, et vient lui ébouriffer sa crinière blonde. L'enfant ris aux éclats, se dégage de l'étreinte de son grand père, et se met à courir, comme voulant échapper à un loup imaginaire. L'homme ris à son tour dans un murmure, et suit le garçon dans sa course, mais en marchant. Doucement, avec toujours ce doux sourire, il s'approche. Quant au garçon, il a ralenti. Il attend maintenant son grand père, un grand sourire de joie affiché sur les rondeurs de son visage. Il lève les bras, saute sur place, attendant impatiemment que le vieil homme le prenne dans ses bras. Il n'a pas à attendre longtemps. L'homme l'attrape d'un bras et l'amène tout contre lui. Son petit fils ferme les yeux, et le serre de ses petits bras autant qu'il le peut. Tout dans ces gestes semble dire « ne pars pas ! Reste pour toujours ! Je t'aime, papy ! ».



Hélas, rien n'est éternel...


... mais fichons nous de l'avenir et soucions nous du présent...


... pour qu'en cet éternel enfin nous puissions croire...

# Posté le mardi 27 mars 2007 10:28

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:46

No Bravery

Cette vidéo n'a pas vraiment besoin de commentaires.

Ps:
en fait, c'est surtout parce que
ma propre mère me fait l'affront
de m'obliger à aller me coucher.
Bah mon vieux,
je suis vraiment plus en Espagne alors...



Re Ps:
les articles sur mon voyage
arriveront bientot!

# Posté le vendredi 23 mars 2007 17:37

Modifié le vendredi 22 juin 2007 09:47