C'est pas que ça me gave, mais quand même un petit peu. Toujours le « petit peu » qui fait la différence. Et puis, avec « un petit peu », on ne peut pas vous accuser de « mauvaise volonté ». Enfin, ça c'est ce que je plaiderais pour ma défense si jamais par malheur ce texte atterrissait entre de mauvaises mains (voyez comme il est sage de ne nommer qu'implicitement les personnes soupçonnées d'être mauvaises). Bref, ça me gave un petit peu. Un poco comme diraient les espagnols. Je crois que je vais me lever et puis me casser à l'anglaise. Non, ne me retenez pas, je risquerais de devenir méchante. Non vraiment, laissez moi sortir, ça vaudrait mieux pour vous. Vous savez, je n'ai rien à envier à Terminator ou à Godzilla lorsque je me fâche. Si, si, je sais faire autre chose que sourire, je vous assure. Et puis la porte m'attire irrésistiblement. Bizarre comme l'attirance n'a rien à voir avec les atomes qui composent l'air ou une quelconque équation mathématique à la con. Non, je crois plutôt que je suis atteinte du syndrome « Laissez moi sortir de c'te salle où je vais faire un malheur ». Oui, c'est sûrement ça. Parce que, pas que ça me gave, mais quand même un petit peu. Toujours le « petit peu » qui fait la différence. Et puis, avec « un petit peu », on ne peut pas vous accuser de ...
Voyez comme le cours de français est un cercle vicieux. Nan, sérieusement.
Ps: aujourd'hui, il fallait croire
que ma prof s'amusait à s'acharner sur moi.
Tiphaine par là, Fanny par ci
( quand est-ce que les profs vont capter
que je m'appelle Tiffany =.='?).